Retour d’expérience : la gestion fiduciaire, condition du décaissement
Ce que cinq années de gestion fiduciaire de programmes multi-bailleurs nous ont appris.
L’enseignement principal
Sur les programmes financés par les bailleurs internationaux, la qualité de la gestion fiduciaire détermine directement le rythme des décaissements — et donc celui des travaux.
Trois pratiques décisives
- Comptes dédiés par projet : la séparation stricte des flux évite tout blocage lors des audits.
- Piste d’audit systématique : chaque dépense documentée dès l’engagement, jamais reconstituée après coup.
- Reporting calé sur les formats bailleurs : livrer les rapports dans les canevas attendus divise par deux les délais de non-objection.
En pratique
Sur un programme récent, l’application stricte de ces trois pratiques a permis de maintenir un taux de décaissement supérieur de 30 % à la moyenne des projets comparables du portefeuille du bailleur.
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